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Stéphane B.

Très sérieux, je recommande.

Marie-Françoise D.

Le diagnostic a été très bien réalisé, Mr Barbet a pris le temps de tout analyser pour définir ensuite le DPE. Le contact avec ce monsieur a été très agréable et très à l’écoute de nos questionnements. Je recommande vivement cette personne pour la réalisation de diagnostics.

Laure L.

Nous recommandons ! Nous avions besoin d'un DPE en urgence pour la vente de notre maison, Nicolas a fait en sorte de nous caler un rdv au plus tôt. Nous l'avons trouvé clair dans ses explications et sympathique.

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À LA UNE
Les différences entre confort d’hiver et d’été dans le DPE
20 juillet 2026

Les différences entre confort d’hiver et d’été dans le DPE

Le DPE, une double évaluation du confort thermique Le diagnostic de performance énergétique, couramment appelé DPE, ne se limite pas à apprécier la consommation d’énergie liée au chauffage d’un logement en hiver. Il propose aussi, depuis son évolution, une analyse de la manière dont un bien résiste naturellement à la chaleur estivale, sans tenir compte d’éventuels systèmes de climatisation. Ce sont donc deux approches du confort qui coexistent dans ce diagnostic : la capacité du logement à conserver la chaleur en période froide, et sa facilité à rester frais lors des pics de chaleur. Comprendre l’évaluation du confort en été L’indicateur de confort d’été dans le DPE mesure la façon dont votre habitation maintient une température agréable durant les épisodes de fortes chaleurs. Il s’intéresse uniquement à la performance du bâti et à certains équipements fixes, sans intégrer l’impact de la climatisation. Le résultat s’exprime selon trois niveaux : insuffisant, moyen ou bon, traduisant la résistance du logement à la chaleur. Les éléments pris en compte pour le confort d’été Plusieurs paramètres spécifiques sont analysés pour attribuer un score au confort d’été dans le DPE : L’isolation du toit : La toiture constitue le point d’entrée principal de la chaleur en période estivale, d’où l’importance d’une bonne isolation pour limiter la surchauffe intérieure. La capacité thermique des matériaux : Plus les murs, planchers et dalles sont massifs ou épais, mieux ils absorbent la fraîcheur de la nuit pour la restituer le jour, limitant ainsi les élévations de température brusques. Les protections extérieures des vitrages : Volets, stores ou persiennes installées sur les façades orientées vers le soleil et sur les fenêtres de toit participent grandement à bloquer l’énergie solaire et à améliorer la résistance à la chaleur. La ventilation naturelle permise par le caractère traversant : Un logement où l’air circule d’une façade à l’autre permet un rafraîchissement nocturne optimum, stockant ainsi la fraîcheur pour la journée à venir. La présence de ventilateurs de plafond fixes : Seuls les ventilateurs solidaires du plafond sont intégrés au calcul, contrairement aux modèles mobiles ou sur pied. Des particularités dans l’évaluation des ouvertures Certaines fenêtres de petite taille bénéficient d’une tolérance. Lorsqu’une fenêtre côté sud par exemple mesure moins de 0,7 m² et ne représente pas plus de 10 % de la surface totale vitrée, elle n’est pas comptabilisée dans le calcul des protections solaires. Toutefois, cette souplesse ne s’applique jamais aux fenêtres de toit, qui pèsent systématiquement dans le score, quelle que soit leur superficie. Le confort d’hiver dans le DPE : quelles différences ? À l’inverse du confort d’été, le confort d’hiver dans le DPE porte avant tout sur la capacité à limiter les déperditions de chaleur, à assurer une bonne isolation, et à maximiser l’efficacité du système de chauffage. Il s’intéresse alors davantage aux menuiseries, à l’étanchéité à l’air, à l’épaisseur et à la qualité de l’isolation des murs, du toit et du plancher. Le confort d’hiver évalue donc la performance globale en circuit fermé, tandis que l’analyse du confort d’été s’attache principalement à la façon dont le logement interagit avec la chaleur extérieure, en privilégiant les méthodes passives pour préserver la fraîcheur. Qu’est-ce qu’un logement traversant ? Le caractère traversant d’un bien est reconnu lorsqu’aucune façade ne concentre plus de 75 % de la surface totale des vitrages. Cela signifie que la distribution des ouvertures sur au moins deux façades différentes favorise la ventilation naturelle, essentielle pour rafraîchir l’intérieur durant l’été. Un logement dont toutes les fenêtres donnent sur une même orientation ne pourra pas bénéficier de cette circulation d’air, ce qui se traduira par un score moins favorable. Les possibilités d’améliorer votre confort d’été Installer des dispositifs occultants sur les fenêtres exposées au soleil et sur les ouvertures de toit Renforcer l’isolation de la toiture pour limiter la pénétration de la chaleur Privilégier l’isolation thermique par l’extérieur, qui conserve la capacité d’inertie des murs massifs Ajouter un ventilateur de plafond pour faciliter la circulation de l’air En complément, il est conseillé d’adopter certains gestes au quotidien, tels que garder les volets fermés pendant les heures chaudes et aérer la nuit, pour améliorer significativement le ressenti lors des périodes de canicule. Pourquoi bien comprendre ces deux indicateurs ? Différencier le confort d’hiver du confort d’été dans le DPE permet de cibler les actions à entreprendre selon les besoins. Pour garantir un logement agréable toute l’année, il est donc crucial de s’intéresser autant à la résistance à la chaleur qu’à la préservation de la chaleur en saison froide. Enfin, un professionnel du diagnostic peut vous guider en vous expliquant en détail vos résultats et en proposant des solutions adaptées.

L’amiante sous surveillance : nouvelles mesures pour la location
11 juin 2026

L’amiante sous surveillance : nouvelles mesures pour la location

Un diagnostic amiante locatif sur le point de devenir incontournable Depuis plusieurs années, la question de l’amiante dans les logements fait l’objet de discussions pour renforcer la sécurité des occupants. Alors que la loi ALUR avait déjà évoqué la nécessité d’un diagnostic amiante dans le Dossier de Diagnostic Technique lors de la mise en location, la mesure n’avait pas encore trouvé de réelle application, faute de précisions réglementaires. Toutefois, la situation pourrait évoluer prochainement grâce à un projet de décret prévu pour entrer en vigueur au début de l’année 2027. Le champ d’application du futur diagnostic La réglementation à venir concernerait principalement les biens immobiliers édifiés avant le 1er juillet 1997, rejoignant ainsi les critères du diagnostic amiante lors d’une vente. Les procédures d’identification et les matériaux analysés seraient alignés sur ceux déjà existants pour le marché de la transaction, assurant ainsi une cohérence et une fiabilité dans la détection des risques pour les locataires. Des conséquences pour les bailleurs et les professionnels Ajout du diagnostic amiante au DDT obligatoire lors de toute mise en location d’un logement ancien. Obligation pour le propriétaire d’informer clairement ses locataires sur la présence ou l’absence d’amiante. Nécessité de préparer à l’avance les diagnostics pour éviter tout retard lors d’un changement de locataire. Mise à disposition d’une notice spécifique détaillant les précautions à prendre en cas de travaux ou de bricolage dans le logement. Une réforme dictée par la santé publique L’amiante représente un danger discret mais réel : ses fibres microscopiques peuvent se disperser dans l’air à l’occasion de dégradations ou de rénovations, augmentant ainsi les risques sanitaires pour les personnes occupant le logement. La future réglementation vise essentiellement à renforcer l’information et la prévention, afin de réduire les expositions accidentelles. Anticiper les nouvelles obligations avec l’aide de spécialistes En prévision de cette évolution juridique, il est recommandé aux propriétaires et aux professionnels de l’immobilier de se tenir informés et de s’organiser pour respecter la réglementation à venir. Accompagner les bailleurs dans la constitution de dossiers conformes dès aujourd’hui permet de gagner du temps et d’assurer la sécurité des futurs occupants. Rester attentif à l’actualité réglementaire garantit ainsi des locations en toute sérénité.

Mise à jour de l’étiquette DPE électrique : avantages et limites
24 avril 2026

Mise à jour de l’étiquette DPE électrique : avantages et limites

Comprendre la méthode de calcul du DPE Le diagnostic de performance énergétique, ou DPE, va bien au-delà d’un simple constat technique. Lorsqu’un professionnel intervient, il analyse le logement selon cinq critères principaux qui, une fois additionnés, fournissent une vision globale de la consommation d’énergie. Ces postes, définis par la réglementation, permettent de simuler le comportement thermique de l’habitat sur une année standard. Les cinq volets évalués dans le DPE Le chauffage : C’est de loin le facteur qui pèse le plus dans l’évaluation, en particulier dans les bâtiments anciens ou mal isolés. Les performances du système de chauffage (chaudière, pompe à chaleur…), l’isolation du logement ainsi que la qualité des ouvertures et des parois sont passées en revue. De bonnes performances dans ce domaine peuvent considérablement influencer la note finale. L’eau chaude sanitaire : Ce critère dépend du type d’équipement installé pour produire l’eau chaude. Les technologies comme les chauffe-eau électriques classiques se révèlent énergivores en comparaison des modèles thermodynamiques, souvent mieux notés. Beaucoup de propriétaires minimisent cet aspect, alors qu’il peut fortement impacter la classification énergétique. Le refroidissement : Ce poste tient compte de l’équipement du logement (présence ou non de climatisation, pompe à chaleur réversible). Même si le domicile n’est pas climatisé, les risques de surchauffe en été et la capacité du logement à rester frais entrent tout de même dans le calcul. L’éclairage : Il est estimé de manière forfaitaire, indépendamment du type d’ampoules installées. Le calcul part du principe que ces équipements sont susceptibles d’être remplacés à court terme, ce qui ne justifie pas une analyse personnalisée pour chaque habitation. Les auxiliaires : Cette catégorie réunit les systèmes d’appoint utilisant l’électricité en continu, tels que les ventilateurs pour la ventilation mécanique, les pompes ou les dispositifs de régulation. Souvent méconnus des habitants, ces appareils peuvent néanmoins représenter une part non négligeable de la consommation, surtout dans les logements dotés d’installations anciennes et peu efficaces. Le système de double étiquette À l’issue de l’analyse, le logiciel du diagnostiqueur attribue deux scores distincts : l’un concernant la consommation d’énergie primaire (exprimée en kWhep/m².an), appelé « étiquette énergie », et l’autre évaluant les émissions de gaz à effet de serre en kgCO₂eq/m².an, communément appelée « étiquette climat ». Le DPE est classé selon la moins bonne des deux notes, impliquant qu’une faiblesse sur l’un des volets pénalise la performance globale du logement. À titre d’exemple, un appartement chauffé au gaz pourrait obtenir un bon score énergétique, mais pâtir de ses émissions de CO₂ élevées et se voir attribuer une mauvaise classe climat. À l’opposé, les biens alimentés par l’électricité bénéficient historiquement d’émissions réduites, même si la consommation d’énergie était auparavant majorée par l'ancien coefficient de conversion (2,3). Quelles conséquences pour les logements électriques ? Depuis janvier 2026, une évolution significative est intervenue : le coefficient de conversion de l’électricité pour le DPE est passé de 2,3 à 1,9. Cette modification rend automatiquement le DPE plus favorable aux logements chauffés à l’électricité, sans qu’aucun changement matériel ne soit réalisé dans l’habitat. Seules les données collectées demeurent inchangées, mais la note énergétique peut s’améliorer par simple réévaluation. Désormais, il est possible pour les propriétaires concernés d’obtenir une attestation de la nouvelle classification via le site de l’ADEME, sans coût supplémentaire ni mise à jour du diagnostic. Cette attestation suffit dans certains cas à reclasser un bien, lui permettant d’échapper à l’interdiction de location, notamment s’il était jusqu’ici classé en F ou en G. Impacts réglementaires pour les propriétaires et locataires La législation sur la location évolue de façon stricte : dès le 1er janvier 2025, une interdiction de louer frappe les logements classés G lors de la mise en location ou du renouvellement d’un bail. Les logements notés F seront également concernés par cette disposition à partir de 2028. Lors de la vente, toute maison individuelle classée E, F ou G devra en outre être accompagnée d’un audit énergétique détaillant un parcours de travaux, en complément du DPE. Bilan : une avancée timide mais concrète L’ajustement du coefficient électrique dans le DPE allège incontestablement la pression sur de nombreux propriétaires, principalement ceux dont les logements étaient injustement défavorisés par l’ancienne méthode de calcul. Toutefois, cela ne remplace pas les nécessaires travaux d’amélioration de la performance énergétique. Cette évolution constitue donc une opportunité, mais elle montre aussi les limites d’un classement basé sur des coefficients qui peuvent évoluer : vigilance et anticipation restent de mise pour les propriétaires comme pour les futurs acquéreurs ou locataires.

Enquête amiante : l’apport du prélèvement pour lever le doute
27 mars 2026

Enquête amiante : l’apport du prélèvement pour lever le doute

Pourquoi le prélèvement d’amiante est indispensable Dans le secteur du bâtiment, la question de l’amiante demeure une priorité en matière de santé publique et de conformité réglementaire. Face aux risques sanitaires associés à cette fibre minérale, les prélèvements se révèlent être des démarches centrales pour éviter toute exposition dommageable, mais aussi pour répondre aux exigences légales en vigueur lors de travaux ou de transactions immobilières. Définition et contexte d’un prélèvement amiante Un prélèvement amiante consiste à retirer un échantillon d’un matériau ou d’un produit dont la composition est incertaine, afin de vérifier s’il contient ou non de l’amiante (souvent désigné par le sigle MPCA, pour Matériaux ou Produits Contenant de l’Amiante). Réalisée selon des protocoles stricts pour préserver la sécurité de tous, cette opération est le point de départ pour établir un diagnostic fiable. Une fois prélevé, l’échantillon est transmis à un laboratoire agréé pour une analyse approfondie. Un cadre réglementaire structurant La réglementation française distingue les matériaux selon leur nature et leur degré de suspicion : La liste A concerne les produits présumés à risque pour lesquels, en l’absence de preuve ou de documentation fiable, un prélèvement suivi d’une analyse est impératif. La liste B regroupe les matériaux qui nécessitent une évaluation experte. Ici, le prélèvement reste fortement conseillé pour garantir la fiabilité du résultat. Ce cadre vise à garantir une méthode standardisée pour identifier ou écarter la présence d’amiante dans les bâtiments en toute sécurité. Des procédures techniques et rigoureuses L’exactitude du diagnostic dépend directement du sérieux avec lequel le prélèvement est réalisé. Les opérateurs spécialisés s’appuient sur des outils dédiés et des procédures encadrées pour éviter la propagation des fibres lors du prélèvement. Les analyses en laboratoire utilisent des techniques de pointe comme la microscopie (optique et électronique) pour détecter la présence et la nature de l’amiante. La preuve apportée par le prélèvement face aux documents existants Pour prouver l’absence d’amiante dans un matériau, plusieurs solutions existent : Une analyse de laboratoire issue d’un prélèvement représente la voie la plus sûre et la plus incontestable. Un document officiel, daté et authentifié, peut également rassurer sur la composition du produit. Des marquages spécifiques, comme AT (présence d’amiante) ou NT (absence d’amiante), peuvent être apposés suite à une évaluation ou une analyse. Toutefois, lorsqu’aucune preuve écrite ou marquage n’est disponible, l’extraction et l’analyse d’un échantillon deviennent obligatoires, en particulier pour les éléments listés en catégorie A. La fiabilité du diagnostic en jeu La vigilance est de mise lorsque le professionnel doit évaluer visuellement certains matériaux, notamment ceux de la liste B, comme les produits en fibres-ciment. En cas d’erreur d’appréciation, les conséquences peuvent être lourdes. Par exemple, une récente enquête nationale a révélé qu’un cinquième des diagnostics visuels affirmant la présence d’amiante étaient inexacts, l’analyse de laboratoire ayant démenti cette présence. Ce type d’erreur peut entraîner d’importants préjudices, à l’image de l’affaire jugée par la cour d’appel de Besançon le 24 janvier 2023 (chambre 1, n°21-00985), où des travaux de désamiantage ont été imposés à tort suite à un diagnostic erroné, engageant la responsabilité du cabinet de diagnostics en question. Conclusion : une étape incontournable pour la sécurité et la conformité La bonne conduite d’un prélèvement amiante et son analyse constituent un passage obligé pour garantir la pertinence des diagnostics, protéger les intervenants et occupants des lieux, mais aussi sécuriser toute transaction immobilière. Le respect scrupuleux des normes, de la méthodologie et de la réglementation offre la meilleure protection contre les risques juridiques et sanitaires. Ne pas négliger cette étape, c’est préserver la sécurité collective et la fiabilité des expertises, en apportant un élément de preuve indiscutable lorsqu’un doute subsiste.